Logo UMBR TITLE

  • Qui sommes nous
  • Nos missions
  • Nos membres
  • Espace presse

Réseau

Mailing-list

Mon compte

Connectez-vous à votre compte :

Magazine

Miniature La réparation navale repart à Brest

La réparation navale repart à Brest

Depuis 2003, le marché mondial de la construction navale est en très forte progression. La nouvelle réglementation en vigueur depuis avril 2006, visant à renforcer le structures des pétroliers et des vraquiers, a entraîné le doublement des commandes de navires neufs. La réparation navale en a t-elle souffert ? Sans aucun doute.

 

Industrie de main-d'œuvre, dépendant étroitement des demandes des armateurs, soumise à la compétitivité des ports et de leurs prestations, elle a enregistré une baisse sensible de son activité ces dernières années en Europe et en France.Les armateurs mesurent en effet au plus juste le coût de la maintenance ou de la  transformation de leurs navires. La main-d'œuvre de la réparation navale, très qualifiée, exposée à de nombreux risques (c'est l'une des professions les plus dangereuses) est coûteuse.  Le matériel nécessaire l'est aussi : cales sèches, bassins de radoub, grues, docks flottants... 

Situé au carrefour de nombreuses routes maritimes, le port de Brest dispose de qualités nautiques et d'installations remarquables. Sa position stratégique en fait un site de choix au cœur de l'Arc atlantique et comme porte d'entrée en Europe. C'est aussi un port au service d'un « hinterland » constitué de la première région européenne pour l'industrie agroalimentaire. Sur l'une des plus belles rades du monde, disposant de liaisons rapides routières, ferroviaires et aériennes, le port de Brest offre à ses usagers :

- Un accès aisé à toute heure de marée ;

- Des équipements modernes et performants ;

- Des quais en eau profonde.

La zone industrialo-portuaire couvre 250 hectares environ. Premier centre français de réparation navale, le port de Brest dispose d'un savoir-faire reconnu par les armateurs du monde entier. Capable d'accueillir plus de 100 navires par an, la réparation navale civile se développe au port de commerce, équipé de trois formes de radoub et de cinq quais de réparation à flot, totalisant 1 700 mètres.

Lundi dernier 16 avril, l'entrée en cale sèche de l'Alcyon, bâtiment de soutien, d'assistance et de dépollution (BSAD) affrété par la Marine nationale, a ouvert une nouvelle ère pour la réparation navale brestoise. C'est en effet le premier navire pris en main par les ouvriers de l'ex-SOBRENA devenu DAMEN depuis sa reprise le 30 mars  par ce groupe néerlandais, qui conserve les 210 emplois de l'entreprise.

La Sobrena était en redressement judiciaire depuis décembre. Si l'on se rappelle le  climat qui régnait en septembre, quand la Sobrena a fait état de difficultés (237 salariés alors), on peut parler d'une sortie par le haut. Damen Shipyard Group, dont le siège se trouve à Gorinchem (Hollande) est un groupe à capitaux familiaux qui emploie 6 000 personnes. Damen, qui compte 37 chantiers navals, travaille dans la construction navale civile mais aussi militaire. Il est présent également dans la réparation navale et la conversion, à travers jusqu'ici huit chantiers, employant plus de 1 000 personnes, pour un chiffre d'affaires de 25M€. 
Le groupe n'était pas encore en France, cette dernière devient son quatorzième pays d'implantation.

 

  • Le 18/04/2012

Retour à la liste des articles

  • Plan du site
  • Liens utiles
  • Mentions légales

Copyright © UMBR - Tous droits de reproduction réservés